Vidéos

Graves accusations de Nouredine Ait Hamouda contre Saïd Sadi et il défend Hocine Aït Ahmed et Ferhat MHENNI.

Nourredine Ait Hamouda ne lâche pas Saïd Sadi. Le fils du colonel Amirouche reproche à  l’ancien président du RCD d’ « avoir reçu l’ordre de la part de personnes au-dessus de lui » pour l’exclure du parti dans la foulée des dernières élections sénatoriales qui ont eu lieu en décembre dernier.

« Ce n’est pas Saïd Sadi qui a pris la décision. Je le connais assez, je ne crois pas un seul instant vu les moments qu’on a passés ensemble, la prison… Je partais chez lui et il venait chez moi, on réglait les problèmes… Il y a des gens au-dessus de lui qui ont pris cette décision et à mon avis, c’est lié aux élections présidentielles », a déclaré l’ancien député du RCD dans un entretien à la chaîne BRTV, diffusée vendredi 26 février.

Ait Hamouda a refusé de donner des précisions sur les véritables commanditaires de son exclusion du RCD. « Demande-lui (Saïd Sadi), répond Ait Hamouda. Oui, il a reçu des ordres parce que dans l’étape actuelle, il considère que Nouredine ne rentre pas dans un moule, il n’est pas gérable… » , a-t-il répondu.

Est-ce que c’est le clan présidentiel ? « Je n’en sais rien. Je sais que lui ne le fera pas », a-t-il dit, en niant être partie prenante d’un clan au pouvoir.  « Personne ne me commande. Aucun général ne peut me regarder dans les yeux, je sais à qui tu fais allusion (Toufik, NDLR), ni aucun ministre. Je n’ai jamais fait allégeance à un général, ni à un ministre et Sadi peut en témoigner (…) moi, je suis le fils d’Amirouche, pas le fils d’un soldat inconnu. Les gens me connaissent ».

Plus précis, le journaliste lui demande de préciser s’il faisait partie du « clan de Toufik », comme le soupçonnent certains. Ait Hamouda invite le journaliste à poser la question à l’ex-patron du DRS, avant de considérer « que la question n’a pas lieu d’être dans la mesure où l’intéressé est parti ». Mais il poursuit : « J’ai vu Toufik une dizaine de fois. La première fois que je l’ai vu, c’est Sadi qui m’a emmené. Lui, il a dû le voir 500 fois, si ce n’est pas mille. Ce Toufik ne m’a pas donné de lot de terrain à El Biar pour construire une villa et la louer à 12 000 euros. Demandez à Saïd Sadi qui lui a donné un terrain à El Biar pour construire une villa et la louer ? ». Ensuite, il précise : « Il (Saïd Sadi) a eu un terrain à El Biar et a construit une villa qu’il loue à 12 000 euros. Moi, je n’ai pas de maison à Alger ».

Ait Hamouda enfonce le clou en affirmant que c’est grâce à l’armée que Saïd Sadi a pu récolter les signatures pour se présenter à deux reprises aux présidentielles.

Ait Hamouda s’est défendu d’avoir été un agent des services, en affirmant qu’en tant que patriote, il traitait avec l’armée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Qui va nous donner les armes, si ce n’est pas l’armée ? », s’est-il interrogé.

Nouredine Ait Hamouda accuse aussi Saïd Sadi de rendre compte de ses rencontres avec Toufik à certaines chancelleries étrangères. À la question de savoir pourquoi il n’a pas dénoncé les agissements de Saïd Sadi, Ait Hamouda a répondu : « C’est moi qui décide de dire quand je veux. Je prends mon temps ».

Le fils du colonel Amirouche ne juge pas opportun d’affronter Saïd Sadi dans un face-à-face. « Pourquoi faire ? », s’est-il contenté de répondre en assurant « qu’il n’est pas prêt à lui pardonner ». Saïd Sadi n’a pas encore réagi aux sorties d’Ait Hamouda qui se sont multipliées ces derniers temps sur de nombreux plateaux de télévision.

Source: TSA

 

(Visited 211 times, 1 visits today)

Sofiane H.

Passionné du web, des réseaux sociaux, et du design ;) Photographie <3 Amoureux du vélo :D et du Voyage :3