Interview de Ghilas AINOUCHE, caricaturiste et humaniste, de Sidi-Aich Vgayet à la dimension internationale

« L’humour tout le temps, malgré tout »

Ghilas Aïnouche est un jeune et talentueux caricaturiste,originaire de Sidi-Aich, 27 ans, quotidiennement, il croque pour nous, l’actualité nationale et internationale à pleine dent.  Passé par le Jeune indépendant, il travaille aujourd’hui pour TSA, mais aussi pour Charlie Hebdo ou il a fait ses classes. En quelques années de métier, Ghilas entre dans la cour des grands jalousement gardée et dominée par quelques noms, le fruit de son habileté, ses nombreux dessins pénètrent l’âme du lecteur, ils le font avec leur fantaisie et surtout leur authenticité, entre symbolisme, réalisme et  naturalisme, ses caricatures produisent du rire, de la pitié mais jamais d’indifférence. Immergé dès l’enfance dans une atmosphère artistique familiale, il est tout naturellement au contact d’artistes, ami de son père Karim, homme d’une grande inspiration artistique et théâtrale.Ghilas, appelons-le ainsi, comme il aime bien étant d’une immense modestie, nous livre ici dans cet entretien cordialement accordé à Tinebdar infos, ses débuts, sa passion pour le dessin, les revers du métier, sa fierté de ses origines, les nombreuses menaces qui pèsent sur lui tant sa vie à basculer après les attentats subis par le journal satirique « Charlie Hebdo » avec lequel il collabore. Sans protection aucune, à la fleur de l’âge, en proie à l’extrémisme religieux et au fanatisme dans un pays qui a baigné dans une décennie de sang et qui a connu des crimes et des assassinats les plus abjects, conséquences d’un « culte sans culture ».  Il continue à dessiner, à nous faire rêver, à dénoncer et à braver l’omerta voulue imposer, sa plume clame haut et fort qu’aucune raison, si légitime soit-elle, ne saurait justifier le massacre des innocents et aucune cause, si noble soit-elle, ne prépose la terreur aveugle qui s’abat sur le monde. Ses dessins continuent de s’opposer à tout ce qui attise et entretient la terreur, si jeune, il s’est fait une très haute idée de l’humanité et de la fraternité. Face à la barbarie, à l’abus de pouvoir, aux nombreux maux d’ordre politique, social, économique et bien  d’autres qui rongent notre pays, les caricatures de Ghilas, nous inondent de convictions humanistes, se refusant d’être complice, par l’inaction, contestant le délabrement moral, espérons remédier au malaise existentiel de la jeunesse, avec ses dessins simple et audacieux, Ghilas nous éclaire sur l’actualité, son pinceau lutte chaque jour, contre l’indigence intellectuelle et la déshérence culturelle..

En attendant de vivre dans cette ère tant souhaitée de réconciliation entre le peuple et le pouvoir en place, d’entente et de paix entre les peuples et les nations, écoutons-le :

 

  • Tinebdar infos : Parlez-nous de votre venue à la caricature et d’où vient votre inspiration ?

Ghilas AINOUCHE : Le dessin me passionnait quand j’étais tout petit déjà. J’ai toujours aimé cet exercice. J’aime rire et blaguer avec mes potes, habiller d’humour tout ce qui nous entoure. La caricature, c’est ce qui convient le mieux à ma personnalité. Y a du dessin et de l’humour, disons deux en un.

Je m’inspire de tout. Je suis les infos à la télé, je lis la presse, je vis auprès des miens et je regarde tout ce qu’il y a autour de moi. Avec tout ça, je peux avoir une vision à 360° de ce qui se passe. À vrai dire, y a pas de règle absolue pour l’inspiration. L’inspiration, c’est comme un rêve. On peut tout oublier juste après, faut noter immédiatement. Si elle vient, c’est tant mieux … sinon, c’est à moi de la provoquer.

  • Issu d’une famille d’artistes, vous avez  baigné depuis votre jeune âge dans le théâtre, les dessins et la création. Votre père et votre fratrie portent tous cette graine d’artiste en eux,  pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

Je suis monté sur scène à l’âge de 7 ans avec ma sœur Dihya qui en avait 6. On faisait un bon duo. On chantait, on jouait du théâtre et on faisait des montages poétiques. On a fait plusieurs tournées à travers le pays. Le sort a voulu que tout s’arrête à partir de 2004. Mais cette période m’a laissé de très bons souvenirs. J’ai pratiqué également le football dans certains clubs de la région jusqu’en 2007. Ces expériences m’ont permis de connaitre les coulisses du monde sportif et artistique car je les ai vécus de l’intérieur. Tout ça m’a beaucoup servi dans ce que je fais sur le plan réflexion.

  • Qu’en est-il  de votre passage à Charlie Hebdo ?

Au collège déjà, en 2003, je lisais Charlie hebdo et le Canard enchainé. Mon oncle me les envoyait de France. Mes camarades de classe ignoraient tout de ces journaux et de leurs dessinateurs. Cabu ? Un parfait inconnu pour eux, eux qui n’ont appris à parler que de chanteurs, footballeurs et acteurs de cinéma. En ces temps-là, je m’amusais à reproduire les dessins que j’y trouvais. Je me suis intéressé même à la vie et aux œuvres de tous ceux qui animaient ces grands journaux. A mon entrée à Charlie, au mois de mars 2014, c’était mon rêve d’enfance qui s’est réalisé. Travailler aux côtés des meilleurs dessinateurs au monde, une aubaine pour moi. Je continue toujours avec eux même si après l’attentat, au début c’était devenu très dure de dessiner à la rédaction de Charlie hebdo sans les Cabu, Charb, Tignous, Honoré et Wolinski… tout autour. Mon compatriote Mustapha Ourrad aussi, une grande encyclopédie !  Ils ont laissé un grand vide. Y a des nouveaux à la rédaction comme Juin. C’est aussi une équipe formidable. Il suffit parfois d’un rappel à leurs bons souvenirs pour voir naître en moi une grande force m’invitant à continuer, à ne pas lâcher.  

 

  • De nature sensible, doué et réservé, quel impact ont les attentats qui ont ciblé Charlie Hebdo sur votre vie ? le climat sécuritaire guère réjouissant dont évolue le monde  en général et les menaces qui pèsent sur les amoureux de la liberté d’expression vous tracassent-t-ils ? craignez-vous pour votre personne, pour votre famille ?

–          Effondré, je ne m’attendais pas à ça. surtout en France. Cabu me disait à chaque fois «  reviens-nous vite vivant ! », car on croyait  que le danger était en Algérie. Finalement, c’est arrivé en France ! Les dessinateurs de Charlie m’ont beaucoup aidé, surtout Cabu qui m’a souvent encouragé. Il a tenu à m’amener avec lui au Canard enchaîné et il ne cessait de répéter que je fais partie de la relève.  Avec lui, y a des compliments mais aussi des corrections quand il le fallait. Il savait transmettre ses connaissances avec modestie. Il ramène toujours des bananes ou des sucreries en double, pour lui et pour moi, à chaque fois qu’il m’invite quelque part. A chaque RDV, c’est le même rituel. A la rédaction, il me dessine le plan, les numéros de lignes de métro à prendre pour y arriver car lui, il n’a pas de portable, ni de boite e mail d’ailleurs. Il me dit par exemple, à 9h on se voit à tel ou tel endroit.  j’y vais et je le trouve là-bas.

Quelques moi après les attentats je suis allé au Canard enchaîné qui m’a réservé un très bon accueil, grâce à Cabu. J’ai vu la table où je dessinais avec Cabu, tournée mais toujours à la même place. Je l’imaginais assis là devant sa table, très ému que j’étais en ces moments.

Charb, Cabu, Mustapha… Faut vraiment les connaitre pour en parler ! Des génies, simples et généreux. Pas d’hypocrisie avec eux. Quand ils devaient faire certaines choses, ils le faisaient. Que ça plaise ou non ! L’humour tout le temps, malgré tout.

–          Depuis les attentats, ce n’est plus comme avant. Changement d’habitudes, moins de sorties qu’avant pas par peur mais par mesure de précaution. Les menaces et les insultes font  partie du métier. C’est les risques du métier, il faut apprendre à vivre avec et ne pas y penser. Les menaces sont devenues à la mode, n’importe qui menace n’importe qui.

  • Votre regard sur la société algérienne, sur les mille maux qui la rongent, l’espoir est-il permis pour sa jeunesse dont vous faites partie ?

De plus en plus dur de vivre en Algérie, la situation va de pire en pire dans tous les domaines. Les gens vivent dans l’inquiétude. On ne sait plus comment sera demain, l’avenir est complètement flou. Mais, malgré tout, je garde espoir. La preuve est je vis toujours en Algérie,  malgré les possibilités de m’installer en France. Je passe plus de la moitié de l’année en Algérie car j’aime mon pays, son ambiance, son climat et les gens ici sont de bons vivants malgré la dureté de la vie. L’espoir fait vivre. Sinon à quoi bon continuer à dessiner si ce n’est pas pour un changement positif. Chaque problème a une solution. Pourquoi pas un miracle ? Faut y croire.

 

  • En 2012, vous êtes élu « prodige algérien » dans le domaine de la caricature par l’opérateur mobile « Djezzy », en juillet 2015, vous recevez le prix « burnous Abderrahmane AWAGHLIS » à Tinebdar, janvier 2016, vous êtes désigné comme personnalité kabyle de l’année, parlez-nous un peu de ces distinctions et que représentent ces récompenses pour vous ?

C’était une bonne chose, ça m’a flatté sur le moment. Pour moi, c’est du passé. Ce qui compte, c’est ce que je dois faire par la suite. Le succès ne doit pas monter à la tête. Je me dis, mon travail est reconnu, c’est bien mais je peux faire mieux. Je connais mes capacités. Pour moi, je n’ai rien fait encore, je ne suis pas satisfait à 100%. J’essaye toujours de m’améliorer et d’apprendre au quotidien. Il faut avancer, si on se laisse emporter par l’euphorie, on risque de stagner surtout pour le dessin de presse, un métier qui demande d’être performant chaque jour.

  • ·        Votre citation préférée ?

 

« Il faut apprendre à souffrir pour qui veut réussir »

 «Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui »

 

  • ·        Comment définissez-vous la liberté d’expression? Y a-t-il une ligne rouge à ne pas franchir ? y a-t-il des terrains sur lesquels vous ressentez et éprouvez une certaine gêne ? une certaine autocensure chez vous ?

C’est d’exprimer ses pensées, ses opinions sur n’importe quoi, en toute liberté et sans risque d’inquiétude ou de censure.

Les insultes, les diffamations, la vie privée, les menaces, le plagiat… C’est un peu les choses classiques que tout le monde connait, un domaine réservé où il ne faut pas s’aventurer.

Sinon, aucune ligne rouge. Aujourd’hui, t’as deux choix : le premier, tu es libre de dessiner tout ce que tu veux mais tu ne vas pas vivre comme tu veux,  comme Riss qui vit avec une protection policière. Le 2ème, tu ne dessines pas ce que tu veux et tu vis comme tu veux. Moi je veux dessiner ce que je veux et vivre comme je veux. Je n’aimerais pas vivre sous protection policière, j’ai vécu ça auprès de mes amis à Charlie après les attentats, chaque déplacement au restaurant ou autre endroit, y a des gardes du corps pour nous accompagner. Je me sentais gêné, étouffé, pas l’aise. Je ne pourrai pas supporter de vivre comme ça tout le temps. D’ailleurs je tire chapeau à Riss, Coco et Zineb El Rhazoui de supporter ce rythme de vie. Je ne m’accorde aucune limite, je dessine sur tout ce qui me saute à l’œil. Personne au monde ne détient le monopole de la religion, de la morale, de la langue ou autre chose.

 

  • ·        Dans vos dessins, on distingue une grande passion politique, vous en avez fait le sujet le plus traité au sein de vos caricatures…êtes- vous entrain de vous spécialiser dans le dessin politique ?

Je dessine sur tout, je m’intéresse à tout. Je suis l’actualité.  Si l’évènement du jour est d’ordre politique, je fais un dessin politique. S’il est sportif, mon  dessin ne peut parler que de sport. Mais à chaque journée, il y a quelque chose à faire sur n’importe qui et n’importe quoi. Généralement, c’est la politique qui prime dans l’actualité, raison pour laquelle j’ai autant de dessin politique.

 

  • ·        Aujourd’hui, les caricaturistes se retrouvent en première ligne des cibles pour l’extrémisme religieux, ça ne diminue pas votre passion pour ce métier ? ça n’abat pas votre inspiration ?

Pas du tout ! Eux aussi, ils sont mes cibles dans mes dessins. L’inspiration vient avec ou sans eux. Y a des moments où les bonnes idées surgissent quand je ne me sens pas bien.

Ce que j’ai à dire aux gens qui s’amusent à insulter et menacer gratuitement, c’est « Au lieu, de perdre votre temps et votre énergie pour écrire à une personne pour l’insulter ou le menacer. Dépensez votre temps et votre énergie pour écrire à ceux que vous aimez, pour leur dire que vous les aimez. Y aura satisfaction des deux côtés. Tout le monde sortira gagnant de cette affaire ». Si vous n’aimez pas un dessin, passez votre chemin, personne ne vous oblige à le regarder, c’est très simple !

 

  • ·        Suivez-vous de près les aléas de la crise socio-économique en Algérie ?

Je suis déjà dedans (rire). Avant, si un algérien arrive à mettre 5000 dinars de côté chaque mois, maintenant, il doit boucler le mois avec 5000 dinars de dettes au moins.

 

  • ·        Quand les tensions sont à leur apogée, le caricaturiste semble soudain avide de représentations les plus extrêmes. La retenue et les tabous disparaissent. Le dessin devient alors violent, est-ce vrai ?

Justement, il faut casser certains tabous. Ça dépend du regard des gens, Pierre Desproges disait : « on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui ». Le harcèlement, les viols, tuer au nom de l’islam … Quand on dénonce cela dans un dessin, ils disent que c’est vulgaire ou anti-islam. L’exemple de la taxieuse tabassée devant tout le monde à Alger, personne n’a levé le petit doigt. Personne n’en parle. Les gens s’en foutent. Mais quand il s’agit d’un dessin c’est tout le monde qui se lève pour critiquer. Le dessin est témoin de son époque. La vulgarité, c’est dans la rue que ça se pratique avec toutes les provocations. Les tabous, les interdits de la société tels que le sexe, la religion et parfois le pouvoir en place restent à revoir. Je dessine sur ces sujets, ils fâchent au début certaines personnes mais avec le temps, ils s’habituent et ça finit par passer, c’est de cette façon qu’on casse les tabous. Il faut appeler un chat un chat. On perd trop de temps à parler de faux problèmes alors que nous devons nous concentrer sur les vrais problèmes dont les solutions feraient de l’Algérie une grande nation.

  • ·        Dans notre pays, les plumes et les pinceaux sont sévèrement encadrés, peut-on composer avec la censure et la dénoncer en même temps ?

Le plus grand problème pour un dessinateur, c’est la censure, pire que les menaces. Censurer un dessinateur, c’est le briser, le tuer à petit feu. C’est  un manque de respect pour son travail et pour sa personne.

C’est pour ça qu’il n’y a pas de relèves dans ce domaine et qu’il n’y aura pas aussi, si ça continue ainsi. Beaucoup de talents cachés et de talents brisés en Algérie à cause de la censure, de salaires minables.

Y a beaucoup de journaux, mais tu ne peux rien dire avec eux. La caricature est un domaine qui exige un nom. Comment un dessinateur de presse, censuré et mal payé, pourrait se faire un nom ? Il ne pourra même pas s’acheter du matériel pour dessiner et donner vie à ses idées.

Ce que certains rédacteurs en chefs ou responsables de la presse ne savaient pas c’est qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais dessins, Il n’y a que des dessins. Tout est question d’appréciation. Donc, tout doit passer. C’est pour cela qu’il y a peu de journaux qui disposent de caricaturistes. Même sur les réseaux sociaux, y a de la censure. Une fois, un de mes dessins a été signalé et il a été supprimé avec un message d’avertissement. Donc, la censure ça existe partout, même sur le net !

  • ·        Après la presse écrite, c’est bien sûr Internet, qui sert de support pour la publication de vos dessins,  le net donne d’une manière vertigineuse une audience encore plus large à vos caricatures notamment via les réseaux sociaux. à votre avis, quel constat faites vous ?

Les gens lisent de moins en moins. Les journaux ne se vendent plus comme avant, à part quelques titres. Mais les gens se connectent souvent sur les réseaux sociaux et l’avantage avec le dessin on peut le lire en 10 secondes et facile à comprendre sans se casser la tête, c’est pour ça qu’il y a autant de partages. Aussi avec TSA qui a plus de 4 millions de visiteur par mois. Ça aide à toucher beaucoup de monde et à faire passer le message.

  • ·        Le dessin satirique est devenu incontournable de l’expression journalistique. A votre avis, pourquoi il fait aussi peur ?

La crise, les vrais problèmes de la société, le 4e mandat, le terrorisme, les attentats, Daech, l’insécurité, la dictature, le piston partout, la hogra… ne font pas peur. Un dessin de rien du tout, il fait peur ! Allons, allons ! Faut pas déconner ! Franchement, si un dessin arrive à faire peur un individu, c’est qu’il n’est pas normal. Il doit voir un psy, il mérite des soins en urgence. Moi, ce sont les gens choqués par des dessins qui me choquent.

  • ·        Comme kabyle, vous vous êtes surement réjouis de l’officialisation de votre langue maternelle, un dessin viendra symboliser cette jolie entremêlée à la prudence ?

Des dessins sur ça, j’en ai fait.

C’est notre droit, il a fallu plusieurs morts, blessés, disparus… pour l’arracher. On se méfie tellement du pouvoir que personne n’a manifesté sa joie à l’annonce de l’officialisation de Tamazight. On dit que c’est un cadeau empoisonné, de la poudre aux yeux… Le problème de la constitution algérienne, c’est l’application. Une loi est faite pour être appliquée, ce qui est loin d’être le cas chez nous. Le viol des lois n’est pas nouveau en Algérie. Bref, c’est assez récent, je ne vais pas anticiper. Patientons pour voir.

  • La commune de Tinebdar, le village de vos aïeux, vient de se doter d’un site web officiel (Tinebdar.com) qui vient s’ajouter aux moyens de communication adoptés par la municipalité à ce jour à savoir les bulletins municipaux, les revues annuelles, la page facebook (marie Tinebdar), vous vous joignez à la démarche du maire de Tinebdar Monsieur BENNADJI qui fait de la communication l’un des piliers de sa gestion et de sa ligne ?

« Du dialogue jaillit la lumière », dit-on. L’absence de communication est le problème à tous les niveaux de la société, voire même au sein de la cellule familiale.  Le dialogue est le début de toute solution. Ainsi, ça permet aux gens de participer à la vie de société et de contribuer par leurs idées au développement de leur cité. La proximité, ça compte beaucoup entre l’élu et sa population. Mon souhait est que tous les responsables (maires, ministres, députés, …) suivent l’exemple pour le bien de tous.

Source: http://www.tinebdar.com/

une autre  interview de TV5 Monde.

Ghilas Aïnouche, auteur de  » Sauve qui peut ! « , interviewé sur TV5 monde.

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NOUVEAU: Fellag en tournée pour son nouveau spectacle "Bled Runner"


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Pour boucler une longue boucle entamée avec Durdjurassique Bled (1995), j’ai intitulé mon nouveau spectacle Bled Runner. Il sera constitué de textes puisés dans la matière de tous les spectacles