Issad Rebrab l'a révélé à l'université de Béjaïa : «C’est la France qui m’a prêté l’argent »

Issad Rebrab, le Président directeur général du plus grand groupe privé en Algérie, Cevital en l’occurrence, a été l’invité d’une rencontre organisée ce mercredi par le club scientifique du département d’Hydraulique de l’université de Béjaïa, au campus d’Aboudaou, sous le thème de «Leadership algérien» où il s’est donné à l’exercice d’inspirer les jeunes étudiants en retraçant son parcours exceptionnel depuis ses débuts à la société nationale Cosider en tant qu’expert comptable et expliquer aux étudiants présents en force à la conférence que le meilleur leadership en matière d’entreprenariat reposait sur la rigueur et la persévérance.

L’homme le plus riche en Algérie a profité de sa première apparition en publique depuis l’éclatement du conflit l’opposant à l’actuel ministre de l’industrie, Abdesslam Bouchouareb, pour répondre à ses «détracteurs» qui « ont encore menti en répétant qu’avec l’inauguration d’une nouvelle raffinerie de sucre, le gouvernement devait mettre fin au monopole de ce produit sur le marché national» a indiqué Issad Rebarab dont les propos ont été rapportés par AlgériePatriotique, arguant que son groupe n’était pas seul sur le marché, puisqu’il y avait déjà au moins 11 raffineries.

Issad Rebrab a ensuite évoqué cette scabreuse affaire de transfert de capitaux dont il était accusé par Bouchaoureb, en affirmant avoir emprunté 45 millions d’euros des banques françaises pour financer l’acquisition de l’usine Brandt après le refus qui lui a été opposé, a-t-il dit, par la Banque nationale d’Algérie de transférer ses devises. Issad Rebrab est notamment accusé par le ministre de l’Industrie d’avoir transféré illicitement des capitaux, et le gouvernement algérien aurait même sollicité un organisme français chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent, Trafic, pour enquêter sur les fonds investis en France pour le rachat de l’usine Brandt. Le patron de Cevital a également révélé ses nouveaux projets en Algérie, dont celui d’une usine de fabrication de pièces détachées à base de poudre d’acier, et celui d’une station de dessalement d’eau moderne, rajoute la même source.

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